Eric Zemmour: «L’Union européenne, première victime du Coronavirus»

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Article rédigé par Eric Zemmour pour Le Figaro et publié le 20 mars.


Quand les Italiens de Lombardie sont pris à la gorge par le virus, ils se tournent vers Rome, pas vers Bruxelles. Ils notent en passant que Paris se moque d’eux et que Berlin leur refuse du matériel médical.

A plusieurs, on est plus forts. La France est notre patrie, l’Europe est notre avenir. Nous devons bâtir une souveraineté européenne. Nous connaissons tous ces phrases célèbres. Phrases devenues slogans, devenus idéologie dominante, devenue vérités d’Évangile, devenues éléments de langage inlassablement rabâchés.

Mais quand la mort rôde, ce n’est pas vers la Commission de Bruxelles que les peuples tendent des regards inquiets, mais vers leur État-nation. Cet État-nation qu’on présente depuis des décennies comme un objet du passé. Cet État-nation qui s’empare pourtant à bras-le-corps de la question des soins et des interdictions. Mais un État-nation affaibli qui n’a plus sa capacité de prospective d’antan ni les moyens budgétaires suffisants pour avoir un hôpital public digne de sa réputation.

« Notre président ne se rend pas compte que Schengen n’existe plus quand la vie est en jeu» -Eric Zemmour

Quand les Italiens de Lombardie sont pris à la gorge par le virus, ils se tournent vers Rome, pas vers Bruxelles. Ils notent en passant que Paris se moque d’eux et que Berlin leur refuse du matériel…

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